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Et si je t'aimais















voila j'ai choisi mon titre, et mon sondage p. 8 me la confirmer. si vous voulez me donner encore votre avis répondez au sondage






COPYRIGHT !!!!! INTERDICTION DE FAIRE DU COPIER COLLER !!!

Bonne lecture a vous.

# Posté le lundi 26 janvier 2009 13:02

Modifié le dimanche 02 août 2009 16:43

SOMMAIRE :

SOMMAIRE :
page 1:
Prologue : Spax
Chapitre 1 : Le cadeau
Chapitre 2 : Le match


page 2:
Chapitre 3 : La rencontre
Chapitre 4 : Le petit bout de papier
Chapitre 5 : Petites confidences
Chapitre 6 : Coup de blouse
Chapitre 7 : L' illusion dévoilée


page 3:
Chapitre 8 : intention, ni vu, ni connu
Chapitre 9 : Colère refoulée
Chapitre 10 : Amitié retrouvé
Chapitre 11 : Sincérité
Chapitre 12 : Premier rendez-vous


page 4:
Chapitre 13 : Mauvaise surprise
Chapitre 14 : La final
Chapitre 15 : Larissa entre en scène
Chapitre 16 : La pièce de théâtre
Chapitre 17 : Incomprise


page 5:
Chapitre 18 : Rencontre mystérieuse
Chapitre 19 : Sortie ciné
Chapitre 20 : Nouvel approche
Chapitre 21 : Disparition
Chapitre 22 : Réaparition


page 6:
Chapitre 23 : Film d'action
Chapitre 24 : Double sens
Chapitre 25 : Crie du c½ur
Chapitre 26 : Le temps défile trop vite
Chapitre 27 : Adieu


page 7:
Chapitre 28 : Gêne encerclé
Chapitre 29 : Petit ou grand service
Chapitre 30 : Bonne ou mauvaise nouvelle ...
Chapitre 31 : ... ou les deux ?
Chapitre 32 : Courage Benoît


page 8:
Chapitre 33 : Super fête
Chapitre 34 : Reprend-moi
Chapitre 35 : Sauvez-là
Sondage : Titre
Chapitre 36 : Pourquoi toi ?


page 9:
Chapitre 37 : Serre-moi fort
Chapitre 38 : Entre filles
Chapitre 39 : Prise de conscience
Chapitre 40 : joyeux anniversaire
Chapitre 41 : jour J


page 10:
Chapitre 42 : Echec et maths
Chapitre 43 : Et si je t'aimais
Epilogue



BONNE LECTURE !! ^^
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# Posté le samedi 23 mai 2009 12:14

Modifié le lundi 31 août 2009 12:18

* Prologue : Spax *

* Prologue : Spax *
Cela faisait 4 ans que j'étais dans un lycée banal de ma petite ville appelé Spax. C'était une ville tranquille où les gens étaient simples et sans histoire. Il y avait quelques magasins, un lycée qui faisait école supérieur et un maire qui exerçait son rôle depuis plus de 10 ans. J'y vivais depuis près de 18 ans. Rien n'avait changé et cela en devenait ennuyeux. Seuls les quelques match de football que l'on avait par mois changeaient notre quotidien. Il y avait aussi les fêtes nationales que notre maire adorait organiser et les bals du lycée, qui, jusque là étaient ennuyeux car je n'avais jamais eu de cavalier. Mais mine de rien chaque année c'était la même chose.

Côté famille, je vivais avec mes parents et mon grand frère. Mon père est Stuart et partait souvent en voyage pour son boulot. Ma mère était mère au foyer et nous avait presque élevé toute seule, ce qui arrangeait mon père. Mais malgré tout, leur amour était tout aussi fort. Mon grand frère a deux ans de plus que moi. Pour quitter la ville, il avait préféré étudier à l'université de Toulouse, au lieu de choisir notre école supérieure. Il n'était donc à la maison que pour les week-ends. Malgré la distance, lui et moi restions très proche. On attendait avec impatience les vacances pour rattraper le temps perdu.

Pour ma part, j'avais choisie de rester à Spax après ma terminale. Ma mère avait été triste quand mon frère était parti alors je ne voulais pas la laisser seule. Je rêvais de devenir scientifique et cette école supérieure offrait une formation bonne et suffisante. Donc me voilà coincé dans cette ville pour encore deux ans, puisque j'étais seulement en première année d'étude supérieure.
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# Posté le lundi 26 janvier 2009 13:06

Modifié le vendredi 08 mai 2009 14:18

* chapitre 1 : Le cadeau *

* chapitre 1 : Le cadeau *

- Hé ! Angèle ! T'es dans les nuages, a quoi tu penses ?
- Hein ? Quoi ? Ah oui désolé tu disais quoi ?
- Je te parlais du match de ce week-end.

Muriel était ma meilleure amie depuis 10 ans. Elle avait emménagé à Spax car ses parents avaient divorcé et sa mère avaient voulu se rapproché de ses propres parents qui habitaient aussi en ville. Du coup, elle s'accrochait, tout comme moi, aux seules activités que nous proposait la ville pour nous détendre le week-end.

- Oui et bien qu'est ce qu'il y a le match ? repris-je.
- Je te demande si tu veux y aller.
- C'est contre qui cette semaine ?
- La ville de Jovers. Alors on y va ?!
- Pourquoi es-tu si impatiente d'y aller ? Ne serait-ce pas dû au beau Maxime par hasard ?

On s'était mises à glousser. Maxime était nouveau en ville. Il avait emménagé ici pour la section sport études football du lycée. Comme Muriel en était folle, nous assistions à tous ses matchs depuis son arrivé, il y avait un mois, début janvier. Le prof de maths nous avait surpris à rire et nous avait fait la remarque de nous taire. Intérieurement, nous avions ris de plus belle.

- Bon, si c'est pour ça on y va ! lui dis-je en rigolant.
- Et Paul ? Il sera là ?
- Non ce week-end mon frère reste à Toulouse. Je crois qu'il a une copine.
- C'est vrai ?! ce serait chouette.
- Oui, mais ce n'est pas sûr. C'est mon intuition. Vivement les vacances que je le fasse mariner.

On s'était remit à rire, mais plus discrètement cette fois. Puis la cloche avait sonné la fin des cours. Comme tous les soirs après les cours j'avais dis au revoir à mes amis et j'étais rentrée chez moi. J'habitais à dix minutes à pied du lycée. Je faisais toujours un bout de chemin avec Muriel qui habitait à quelques maisons de chez moi. En rentrant chez moi j'ai eu la surprise de voir mon père assis au salon, lisant le journal. Cela faisait une semaine qu'il était partit en voyage pour faire des allers-retours au dessus de l'Atlantique.

- Bonjour papa, tu m'as manqué ! avais-je dis en courant lui faire un bisou.
- Angèle ! Comment ça va ?
- Très bien et toi ? Comment s'est passé ton voyage ? C'était comment l'Amérique ?
- C'est magnifique. On n'a pas eu de turbulence, il faisait beau. Il faudra que je vous y emmène un jour. Tiens je vous ai ramené des souvenirs à ton frère et à toi.
- Oui ce sera chouette. Au fait Paul ne rentre pas ce week-end, il a dit qu'il avait beaucoup de boulot.
- Tant pis pour lui il devra attendre une semaine de plus, dit-il en rigolant.
- Et moi je peux l'avoir ? dis-je avec curiosité.
- Bien sur, va le chercher c'est le paquet rouge sur mon bureau.
- Merci papa !

Je me mettais à courir vers le bureau. En entrant j'apercevais le paquet rouge, tout minuscule au milieu de l'immense pièce qu'était le bureau de mon père. Cette pièce était l'une de mes préférés car elle était remplie de livres recouvrant les quatre murs de la pièce. Moi qui pourrais lire pendant des heures. Je prenais le paquet et m'asseyais dans le fauteuil derrière le bureau. Je l'ouvrais et voyais une magnifique paire de boucle d'oreille en argent avec une statue de la liberté qui pendait et des petites étoiles. J'étais époustouflé par le choix de mon père. A ce moment là il rentrait dans la pièce, je me levais et courais dans ces bras. Je lui faisais un gros bisou tout en lui disant :

- Merci papa !
- De rien ma puce, je voulais te faire plaisir et je vois que j'ai réussi.
- Oui, merci encore, je vais faire mes devoirs.
- D'accord, à tout à l'heure.

Après avoir fait mes devoirs, j'étais contente de pouvoir enfin dîner avec mes deux parents. Même s'il manquait mon frère, le reste de la soirée était convivial. Tous les trois on se regardait un bon film d'action qui passait à la télé. Le plus drôle c'était quand mon père se levait au milieu du salon pour imiter les ninjas pendant les scènes d'action. Il criait puis faisait de grand coup de pied et de main pour abattre son adversaire invisible. Une fois qu'il s'était fait mal, avec un coup de pied trop haut pour lui, il ne bougeait plus du canapé. Quand mon père le voulait, c'était un vrai gamin et cela nous faisait beaucoup rire ma mère et moi.

*

Comme tous les jeudi depuis le début de l'année je rejoignais Muriel en cours d'anglais. Je détestais cette matière mais dans mon domaine je ne pouvais y échapper. La journée passait, comme la veille, pleine de discutions, de rigolades entre amis. Il y avait juste un contrôle surprise en chimie qui rompait la monotonie. Le lendemain c'était pareil. Le vendredi soir, sur le chemin du retour, Muriel était toute excitée à cause du match du lendemain. Un sourire constant se tenait sur son visage et je m'amusais, rien qu'en la regardant. Je savais qu'elle s'empêchait d'en m'en parler constamment jusqu'au moment où elle ne pouvait plus s'en empêcher :

- Dis, on se retrouve à quelle heure demain ?
- Treize heures devant le stade, ça te va ? demandais-je.
- Oui c'est parfait. J'ai hâte d'y être tu ne peux pas savoir.
- Oh si tu n'arrêtes pas de me le répéter depuis des semaines. Et je te vois, tu es excité comme une puce.
- Je sais, excuse moi, dit-elle gênée.
- Je rigole t'inquiète pas, dis-je en rigolant. Allez à demain. Biz.

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# Posté le lundi 26 janvier 2009 13:12

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 16:24

* chapitre 2 : Le match *

* chapitre 2 : Le match *
La nuit était longue, j'avais mal dormis. Il y avait de l'orage et je n'avais pas eu le don qu'a ma mère de s'endormir en utilisant la pluie comme berceuse. Chez moi cela donnait le contraire. J'espérais pour Muriel et un peu pour moi que le match ne serait pas annuler. Mais quand j'avais ouvert mes volets, le soleil était revenu. Il faisait même très beau. « Ouf » m'étais-je dit. Je descendais à la cuisine pour prendre mon petit déjeuner, ma mère y était.

- Bonjour maman. Où est papa ?
- Bonjour chérie. Je suis désolé ton père est déjà partie travailler. On l'a appelé d'urgence, un de ses collège est tombé malade, ils avaient besoin de lui. Il revient lundi normalement. Il m'a dit de te dire au revoir car il ne voulait pas te réveiller.
- Oh tempi.

Je devrais avoir l'habitude que mon père part sans prévenir, mais cela fait drôle à chaque fois. Je me sentais un peu abandonné, car il n'était jamais là. Il avait beau être présent pour nos anniversaires, pour Noël, ou pour pâques mais cela ne suffisait pas vraiment. J'aurais voulu aller au match avec lui et Muriel, mais ce projet tombait encore à l'eau. Dommage car on aurait bien rigolé tous les trois.

- Dit maman, on va au match cet après midi. Est-ce que tu pourrais faire des sandwichs s'il te plaît?
- Bien sur j'ai le temps aujourd'hui
- Merci beaucoup.

Avant chaque match on se retrouvait avec Muriel pour partager un pique-nique dans les gradins. On adorait regarder l'équipe s'échauffer et s'entrainer, enfin en particulier Maxime... et les autres beaux garçons bien sûr. Benoît aussi jouait dans l'équipe mais c'était moins drôle puisqu'il faisait partis de notre bande et qu'il sortait avec notre super copine Pauline. Même si on s'en doutait que la plus part des joueurs n'était pas célibataire, on s'en fichait puisqu'on ne les connaissait pas et leur copine non plus. Parfois on pouvait même assister à une chute spectaculaire ou une dispute entre joueurs que l'on n'aurait jamais vu si on serait venu à l'heure au match. Cela faisait un peu commère mais cela nous faisait beaucoup rire.

*

A treize heures moins dix, je prenais mon sandwich et sautais sur mon vélo pour aller au stade. Muriel était déjà là. Elle était accompagnée de sa cousine Sylvie, qui venait parfois avec nous assister aux matchs. De deux ans notre cadette c'était une fille très sympa et plutôt mur pour son âge. Avec elle on se prenait de bon fou rire. Montant dans les gradins vide d'avant match, on pouvait choisir une place de choix. Autre avantage d'arriver en avance. Cela nous permettait d'être aux premières loges pour bien voir tous les choses intéressantes et croustillantes à se mettre sous la dent. On s'asseyait, prêt à entamer nos sandwichs. Comme il n'y avait personne sur le terrain, on décidait d'attendre encore un peu avant de manger. On commençait à discuter des cours, des garçons et de bien d'autre chose, quand quelques joueurs arrivaient enfin sur le terrain de foot. Mais Maxime n'était toujours pas là. Sylvie et moi on ne pouvait s'empêcher de rigoler en voyant Muriel s'impatienter. C'est vrai qu'en général il était toujours à l'heure. Tout à coup le visage de Muriel se transformait. Une teinte rouge pivoine apparaissait sur ses joues claires, quand une voix s'éleva dans notre dos :

- Salut les filles, vous aimez le football ?
- Euh... oui... cela nous change du... quotidien répondit Muriel en bafouillant.

En se retournant on se rendit compte que sa gène était dû à Maxime. Il était là devant nous. Pour sauver ma meilleure amie de cet embarras je rajoutais :

- Oui et on aime manger ensemble avant les matchs répondis je en montrant les sandwichs.
- Ah d'accord, bon appétit alors.
- Merci et bon match a toi dis-je.
- Oui bon match dire ensemble Muriel et Sylvie.
- Merci.
- Aller Spax ! rajoutais-je.

Je ne devais pas en avoir honte de soutenir ma ville, mais je ne pouvais pas m'empêcher de penser que j'aurais du dire autre chose, mais quoi ? Par contre son attitude me choqua un peu car il ne fixait que moi, comme si mes amies n'existaient pas. Il me fit un sourire puis s'en alla en courant sur le terrain. Le rouge me monta aux joues contre ma volonté. Je me sentais mal vis-à-vis de Muriel et j'espérais qu'elle n'avait rien remarqué. D'accord Maxime me plaisait aussi mais voilà c'était elle qui me l'avait montré un matin de janvier, elle, qui l'avait vu la première. C'était ma meilleure amie et je ne devais pas l'approcher. Pour rattraper la mise je disais :

- Alors contente ? tu te rends compte il nous a parlé.
- Oui c'est génial !! par contre j'ai été nul ... j'ai bégayé.
- Mais non tu n'es pas nul. Je suis sur qu'il ne la même pas remarquer, regarde le, comme il court.
- Oui... il est beau...

Elle partit dans ces songeries. Sylvie et moi, nous discutions, tout en mangeant. Le match commença et Muriel redescendait enfin sur terre. Toutes les trois on s'amusait à crier « Aller Spax » pour les encourager ce qui fut fluctuant puisqu'on a gagné, même si je pensais que ce n'était pas grâce a nous. On restait encore un peu ensemble après le match. Nous bavardions dans le parc près du stade jusqu'à environ dix-sept heures trente. Au moment où le soleil commençait à descendre à l'horizon. J'étais contente d'avoir passé un bon après midi.

*

Je me réveillais le lendemain vers 8h à cause des rayons de soleil qui traversait la fenêtre. J'avais oublié de fermé les volets hier soir. J'en profitais pour faire mes devoirs après mètre préparé. Je réussissais à les finir en début d'après midi. Du coup je tournais en rond dans ma chambre ne sachant quoi faire. Je prenais mon livre que je devais lire pour l'école et je m'installais confortablement sur mon lit. Au bout d'un moment je renonçais à le continuer car je n'arrivais pas à me concentrer sur l'histoire. Je n'arrêtais pas de penser au comportement étrange de Maxime, la veille. A ce moment là ma mère entra dans ma chambre comme une sonnerie qui vous sauve et me dit :

- Dis chéris cela te dit de faire des gâteaux avec moi ?
- Bien sur j'arrive.

L'offre était bien venue, une discussion avec ma mère me permettrait de penser à autres choses que ce qui commençait à envahir mes pensées. Je passais le reste de mon après midi et une partie de la soirée à cuisiner, à discuter avec ma mère. Et même à faire une bataille de farine avec elle. J'en avais partout.


# Posté le mardi 27 janvier 2009 12:06

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 16:24